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Marie remplit le monde
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La Vierge de Vladimir

Voir l'icône de la Vierge de Vladimir.

http://www.iconsexplained.com/iec/pics/001_vierge_de_vladimir.jpg

 

Bref aperçu de son importance historique.

L'icône de Vladimir fut apportée vers 1131 de Constantinople en Russie, à Kiev. En 1155 le prince André Bogolioubski l'amena de Kiev à Vladimir (d'où son nom). C'est à cette époque que l'icône commença à opérer des miracles et attira de nombreux fidèles. En 1395, elle est transférée à Moscou. On la retrouve dans tous les évènements importants de la vie politique du pays, notamment à trois reprises, lorsque Moscou était menacée par une invasion de l'Est, et fut sauvée par une intervention miraculeuse impliquant l'icône.

 

La Vierge de Vladimir est une des plus anciennes icônes du type Éléousa (Tendresse, Tendresse miséricordieuse, Miséricorde).

 

Le visage de la Vierge de Vladimir.

Le visage de la Vierge est empreint de chaleur et compréhension humaine. Entièrement tissée par les traits transcendants et déifiés de la nouvelle créature, son visage plein de majesté céleste porte tout l'humain, présent lui-aussi en même temps. C'est son miracle.

 

Le regard de la Vierge de Vladimir.

Le regard de la Vierge est remarquable par sa profondeur sans mièvrerie.

Il n'est pas tourné, attendri vers l'enfant comme on pourrait s'y attendre. Il accueille au contraire toute attente humaine qui le rejoint et s'y confie.

Qui a vu cette icône, surtout l'original, ne peut jamais oublier son regard ; comme "sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur" (Lc 2,51), il garde ainsi cette vision dans son cœur pour toujours, comme la "perle" dont parle l'Évangile.

 

Le vêtement de la Vierge de Vladimir.

La Mère met sur la tunique le maphorion qui lui entoure la tête (le voile, le pokrov) bordé d'un galon précieux et orné de trois étoiles, une sur le front, les autres deux sur les épaules, signe dogmatique de sa virginité perpétuelle. Les étoiles sur les épaules sont aussi un signe de puissance : en Orient, un serviteur embrassait son maître sur l'épaule.

 

L'enfant Jésus.

La représentation de l'enfant est loin de l'ingénuité touchante de l'enfant Jésus. C'est aussi le Verbe, toujours vêtu des vêtements des adultes, tunique et manteau, l'hymation : seulement sa taille indique qu'il s'agit d'un enfant. Son visage sérieux et majestueux réfléchit la Sagesse divine. Son vêtement est tout tissé de fil d'or, lumière du soleil sans couchant, couleur de la dignité divine.

 

La composition, le sens ultime.

Le centre de la composition se trouve à la hauteur du cœur de la Vierge et aussi au niveau du cou puissant de l'enfant, appelé "souffle", car il est le symbole du souffle de l'Esprit Saint qui repose sur le Verbe.

La composition a la forme d'un triangle inscrit dans un rectangle allongé, mystère de la Trinité inscrit dans l'être du monde. L'enfant s'inscrit dans un cercle qui évoque l'hostie. Par la géométrie, on peut dire aussi que la Vierge est pleinement humaine et harmonieuse et que l'enfant divin rayonne dans le monde.

La Vierge porte l'enfant sur le bras droit, la main gauche l'effleure à peine et semble plutôt montrer l'enfant au regard de tous. L'enfant serre affectueusement son visage contre celui de sa mère, il est tout entier dans cet élan de tendresse et de consolation. Il porte son attention sur l'état d'âme de sa Mère, c'est très visible dans le mouvement de ses yeux et cela se réfère déjà à une autre composition iconographique, celle de la sépulture : "Ne me pleures pas, ô Mère...".

L'enfant a pour sa mère le geste d'une caresse rassurante ; une main serre son maphorion, l'autre est posé tendrement sur son cou. La mère est prise par l'ombre des souffrances futures. Sa tête, légèrement inclinée vers l'enfant, adoucit sa majesté de Mère de Dieu.

Elle est image de l'Église qui porte aussi en elle le salut, tout en l'attendant encore, elle confesse et attend la Résurrection à travers la Croix.

 


Sources :

Source principale : Pavel EVDOKIMOV, in Tomáš SPIDLIK, Giovanni GUAITA, Maria CAMPATELLI, Testi mariani del secondo Millennio, II, Città nuova, 2000, p. 482-483

Autres sources consultées :

Maria Donadeo, Icônes mariales russes, 1990, p. 11.

Egon Sendler S.J., Les icônes byzantines de la Mère de Dieu, 1992, pp. 83-164

Ephrem Yon, Philippes Sers éditeur, Les saintes icônes, une nouvelle interprétation, Paris 1990, p. 103-104

Sur le calcul géométrique : http://www.andrei-rublev.com/Vierge-Vladimir.html


Synthèse : Françoise Breynaert

 

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