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Marie dans le Judaïsme, l'Islam et les autres religions
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L'Egypte antique : un christianisme enfantin ?

La religion de l'Egypte antique : "comme un christianisme enfantin"

Elle est décrite dans le livre de la Sagesse de manière peu flatteuse : « Ils adorent même les bêtes les plus odieuses ; car en fait de stupidité, elles sont pires que les autres.» (Sagesse 15, 18). Au-delà des superstitions populaires qui divinisaient les bêtes, la religion de l’Egypte antique se révèle aujourd’hui étonnamment belle, et proche du christianisme. « Elle est comme un christianisme enfantin, raconté sous forme de personnages animaux ». Elle est à tel point apte à être mise en parallèle qu’on peut dire que nous tenons du judaïsme la foi dans le Dieu unique et de l’Egypte antique … presque tout le reste.

 

On pourrait reconstituer un Credo égyptien à l’image du Credo chrétien de Nicée :

- Dieu : dès 3000 avant Jésus Christ, les Egyptiens croyaient en la création du monde par un principe unique, l’Esprit Absolu Rê.

- L’imitation du Messie-Sauveur : comme les Chrétiens, ils croyaient qu’une récompense éternelle leur serait accordée s’ils imitaient fidèlement l’amour et la droiture de leurs deux modèles principaux, Isis et Osiris. Ces dieux étant mariés et fidèles, les anciens égyptiens, par imitation et désir du salut, furent le seul peuple antique à pratiquer la monogamie et à respecter la femme dans un statut d’égalité et d’amour. Ils vivaient cela au milieu de nations polygames et dures envers les femmes.

- La vie éternelle : à l’heure de la mort, ils croyaient en la survie de leur esprit (le bah) et de leur double psychique (le ka).

- Le jugement dernier : l’ange de la mort, sous la forme du chacal Anubis venait les chercher. Il les aidait à franchir le grand passage de la mort (Apophis). Il les introduisait alors pour le jugement dernier face à Osiris et Isis, à la cours céleste des dieux.

- Le salut par la droiture du cœur : là, leurs actions passées étaient pesées sur la balance et leur cœur devait être trouvé plus léger qu’une plume de la déesse Maat, « La Droiture ».

- Le paradis et l’enfer, la communion des saints : l’âme juste entrait dans le paradis, les “champs de Ialous”, où elle retrouvait ses proches. Le pervers était livré à la « Dévorante », dieu de l’enfer et du malheur.

- La résurrection de la chair : enfin, ils espéraient avec confiance, pour la fin du monde, la résurrection, à l’image du dieu scarabée qui meurt et sort de son tombeau chaque printemps. Ils vivaient tout cela simplement et sans nuances, se construisant des tombeaux plus beaux que leurs maisons pour y attendre sans trop d’ennui la résurrection. C’était un peuple enfant.

Osiris et Isis, préfigurations  de Jésus et Marie

Le support de toute la pensée religieuse et la droiture morale du peuple d'Egypte tient dans l’histoire d'Osiris et d’Isis et dans son contenu de haute spiritualité. Avec la succession des siècles, elle s'est obscurcie de plus en plus sous l'accumulation d'épisodes fragmentaires et contradictoires. On peut la synthétiser en quelques événements clairs :

« Lorsque le Dieu Rê eut engendré de nombreux dieux et déesses, tous frères et sœurs, il discerna parmi eux avec fierté la déesse Isis et son époux aimé, et frère Osiris. Leur unité était telle qu’elle faisait verdir et fleurir la terre. (Osiris est donc le dieu « vert », à l’image de l’herbe printanière). Seth, leur frère, habitait dans les déserts arides. Son visage était rouge comme le vent brûlant.

Il était le plus rusé des dieux. Avec sa compagne Nephtis, il se morfondait dans une amère jalousie devant la beauté et la réussite d’Osiris, devant ce qui l’unissait à Isis. Il médita une ruse. Il fabriqua un magnifique sarcophage d’or à la taille d’Osiris. Il invita tous ses frères les dieux à une grande fête et promit d’offrir en cadeau le cercueil au dieu à qui il conviendrait le mieux par la taille. Confiant, Osiris, s’allongea.

Seth referma le couvercle, le scella puis le noya dans les eaux du fleuve Nil. Après trois jours, il l’en sortit, le découpa en 12 morceaux qu’il dispersa aux confins du monde, dans toute l’Egypte. Lorsque Isis se rendit compte de la disparition de son époux, sa douleur couvrit le pays. Elle n’eut de cesse de parcourir toute la terre, à la recherche du corps disloqué.

Elle réunit les morceaux et les embauma. Comme son cri emplissait la terre, elle se mit à battre des ailes. Aussitôt, Osiris reprit vie. Ils s’unirent et de leur union sortirent Pharaon et toute l’humanité. »

Une allégorie de Jésus et Marie, et du salut chrétien par l'Alliance

Cette histoire marqua les générations successives d’Egyptiens. Ils en tirèrent la certitude de la renaissance à la vie éternelle grâce à l'imitation de leur amour. C’est pourquoi, à sa mort, le corps de l’égyptien était momifié dans la position d’Osiris avant sa résurrection. Inutile d’insister sur le fait que cette histoire constitue une allégorie de Jésus et Marie. Sur bien des points, elle fait comprendre intimement des mystères spécifiquement catholiques et orthodoxes, comme l’unité co-rédemptrice de Jésus et de Marie dans leur communion d’amour. Car le salut chrétien n’est pas le simple geste unilatéral du Sauveur. Il est une alliance, un mariage entre deux époux, Dieu et l’âme. Il est bien l’acte de deux.

 

Livré par Satan (Seth) à la mort, Jésus mourut. N’est ce pas l’irrésistible supplication de Marie qui fit jaillir sa vie du tombeau ? Et la vie de l’Eglise (pharaon et l’humanité), n’est-elle pas la fécondité de leurs cœurs unis...? Il ne faut pas s’étonner que l’Egypte soit devenue le premier pays conquis au Christianisme. C’est dans le sein de ses déserts que naîtra, avec une ferveur inégalée, la vie monastique. Ce pays avait reçu de manière unique, une préparation spirituelle à la révélation évangélique.

 

De ce pays antique, le Concile Vatican II aurait pu écrire (Lumen Gentium 16) : « Les peuples qui n'ont pas encore reçu l'Evangile sont eux aussi ordonnés au peuple de Dieu… Le dessein de salut les enveloppe à travers les ombres et sous des images… En effet, tout ce qui, chez eux, peut se trouver de bon et de vrai, l'Eglise le considère comme une préparation évangélique et comme un don de Celui qui illumine tout homme pour que, finalement, il ait la vie. » Telle fut la prophétie de la déesse Isis, image de la vierge de Nazareth.

 


Arnaud Dumouch

 

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