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La Vierge dans l'Art
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L'Eucharistie dans l'art

 

Sarcophage eucharistique, IV° siècle, Musée d'Arles.

Jésus tient le rouleau de la loi de la main gauche et de la main droite il multiplie les pains.

La multiplication des pains représente l'Eucharistie car dans l'évangile de Jean, au chapitre 6, après ce miracle, Jésus fait un discours où il se présente comme étant le pain descendu du ciel, celui qui se donne en nourriture pour que nous ayons la vie.

Dans les angles, le sacrifice d'Abraham où Dieu interrompt le geste qui aurait tué Isaac et désigne un bélier en substitution, et une scène où Daniel sacrifie un serpent.

Les deux sacrifices représentés dans les angles signifie l'accomplissement en Jésus des sacrifices juifs (sacrifice de l'agneau à la suite d'Abraham) ou des sacrifices païens (sacrifice du serpent). En effet, à la fin du discours du pain de vie, Jésus dit que sa chair est une vraie nourriture et son sang est une vraie boisson (c'est-à-dire que l'Eucharistie est une communion à sa mort et à sa résurrection).

 

L'Eucharistie et l'Incarnation

L'Eucharistie est un prolongement de l'Incarnation et de la vie de Jésus, c'est pourquoi l'arbre de Jessé (arbre généalogique de Jésus), l'Annonciation, la Visitation et la Nativité de Jésus sont autant d'occasions d'évoquer l'Incarnation. Et, dans avec de tels thèmes de méditations, l'Eucharistie est associée à la mère de Jésus.

 

Les représentations de l'arbre de Jessé représentent parfois Jésus devenu eucharistie.

 

L'Annonciation est parfois mise en relation avec l'Eucharistie. Exemples :

Une sculpture très ancienne conservée dans l'atrium du dôme de Spalato montre un autel entre l'ange et Marie, et sur cet autel, un calice et deux cierges.

Dans le même esprit, Jan van Eyck a représenté une Annonciation dans une église (1434, National Gallery of Washington).

 

La Visitation. En Toscane pendant la Renaissance, on représente la Visitation avec Elisabeth agenouillée devant la Vierge Marie, plus exactement devant son ventre qui porte le Christ. Le peintre évoque non seulement la scène de l'Evangile mais aussi le Christ eucharistique, et la Vierge Marie est représentée comme un tabernacle ou comme un ostensoir vivant.

Exemple : Domenico Ghirlandaio, La Visitation, 1491. (haut de page)

 

La Nativité est mise en relation avec l'Eucharistie.

Un exemple très explicite est celui de Hugo van der Goes, La Nativité (1476-1478). Voir ci-dessus.

La gerbe de blé est une allusion non seulement à Bethléem dont le nom signifie maison du blé, mais aussi à l'Eucharistie Jn 6, 51.

Les habits des anges transforment le tableau en célébration d'une messe solennelle. Mais aucun ange ne porte de vêtements sacerdotaux : le prêtre ici, c'est Jésus-Christ lui-même, prêtre et sacrifice. L'ange de droite porte une chape brodée avec les mots « Sanctus, sanctus, Sanctus », extraits de la partie la plus importante de la messe, l'élévation.

 

Dans d'autres tableaux, l'allusion à l'Eucharistie est consiste à faire reposer l'enfant sur un linge brodé comme un corporal, ou sur des gerbes de blé.

 

La divinité et l'humanité de Jésus dans l'Eucharistie.

 

Les antiques « panaghiarie » où se conservait l'Eucharistie, étaient décorées avec, d'une part, la sainte Trinité (Jésus est la seconde personne de la sainte Trinité, c'est donc une expression de sa divinité) et, d'autre part, la Vierge à l'enfant, exprimant l'humanité que Jésus assume.

 

En Occident on représente l'Eucharistie par un ostensoir ou par un calice au dessus duquel se tient une ostie.

 

En Orient on représente, dans le calice ou sur la patène, Jésus enfant dans la crèche, assisté par deux anges en vêtement de diacre (Jésus est le grand prêtre et la victime). Près de l'enfant est écrit sont nom. IHS-XS. Sur lui repose la colombe de l'Esprit Saint. Cette représentation remonte au concile in Trullo, en l'an 692, qui a voulu que le symbole de l'agneau (indéfini) soit remplacé par une représentation de Jésus (définie).

 

L'Eucharistie et la Croix

Des peintres soulignent le lien entre l'Eucharistie et le sacrifice de la croix.

Par exemple : Van der Weyden, Les sept sacrements, musée royal des beaux arts, Anvers. Les sept sacrements représentés dans l'église découlent du grand calvaire représenté au centre. La Vierge Marie est aussi représentée, au pied de la croix, comme le dit l'Evangile.

 

Evoquons aussi la récente mosaïque du Centro Aletti dans l'église San Pasquale à Bari (Italie),  2005. Voir ci-dessus.

 

Autres thèmes unissant Marie et l'eucharistie.

Marie au cénacle

Bienheureux Fra Angelico a peint en 1450 une fresque représentant la Vierge Marie agenouillée dans un angle du Cénacle, évoquant la communion, sinon matérielle du moins certainement spirituelle, de la mère de Jésus le soir du jeudi saint. Voir ci-dessus.

 

L'Immaculée et l'Eucharistie

Le peintre Miguel de Santiago (XVII° siècle) a créé le thème de l'Immaculée eucharistique. La Vierge Marie est représentée avec une tunique blanche et un manteau bleu. Elle tient, en le portant près de son cœur, un ostensoir. Elle regarde vers les trois Personnes divines, unies dans l'amour.

L'idée sous-jacente est que le cœur immaculé de Marie est un cœur eucharistique : la pureté de Marie consiste à faire place à Jésus et à se laisser vivifier par lui.

Voir une de ces représentations, cliquez.

 


Françoise Breynaert.

Bibliographie :

Giuseppe Maria Toscano, La vita e la missione della Madonna nell'arte, I mille volti di Cristo nell'arte, Carlo Pellerzi editore, 1991, p. 259-260

M. Arriola Jiménez, Marìa y la Eucaristìa en e arte. Ephemerides Mariologicae, vol LIX. Fasc. III-IV, 2009, Julio Dicembre. p 429-446.

 

Hugo van der Goes, La Nativité, 1476-1478

Hugo van der Goes, La Nativité, 1476-1478, huile sur toile, 253 × 304 cm, Florence, Galerie des Offices. Wikimedia CC.

Dies Pasqualis. Eglise de San Pasquale, Via Pisacane, 56 - 70126 Bari – Italie.

Dies Pasqualis. Le repas eucharistique : dans l'Esprit Saint est rendu présent le Christ mort et ressuscité. Eglise de San Pasquale, Via Pisacane, 56 - 70126 Bari – Italie, 2005. © Aimable concession du P. Marko Rupnik, Centro Aletti, Rome.

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