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Vie à Nazareth au quotidien
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L'entrée en Canaan (livre des Juges) et la croissance de la foi.

Le livre des Juges nous montre des tribus de semi-nomades qui trouvent lentement leur territoire :

"Mon père était un Araméen errant." (Dt 26, 5)

Le livre des Juges prolonge le livre de l'Exode ou du Deutéronome avec un tout autre climat que le livre de Josué. Il nous montre l'entrée en Canaan comme l'histoire de semi-nomades qui progressivement deviennent sédentaires, à proximités des cités-Etats cananéennes. On comprend bien que certains des semi-nomades, en période de famine, sont allés en Egypte, et que l'histoire des Juges s'insère parfaitement dans la tradition précédente.

L'exemple de la tribu de Dan (Jg 1, 34-35 ; 13-16 ; 18, 2) montre que l'installation en Canaan a été un processus de longue durée.

Les tribus qui correspondent aux fils de Léa, qui sont les premiers fils de Jacob correspondent probablement aux tribus qui les premières sont devenues sédentaires.

Le livre des Juges est un livre de combats.

Le danger peut se situer à plusieurs niveaux, celui d’une oppression sociale, celui de l’identité spirituelle ou celui de l’existence elle-même.

Un charismatique se lève, Déborah, Gédéon, Jephté ou Samson, et le Dieu de l’Alliance se manifeste et confirme son peuple dans son Credo en lui donnant la victoire.

Les victoires sont toujours célébrées comme étant une intervention de Dieu.

 

Le livre des Juges nous montre que les tribus s'unissent :

Selon S.Hermann, c'est Débora, une prophétesse, qui aurait rassemblé pour la première fois les "fils de Léa" et les "fils de Rachel" pour la bataille en Canaan. Le chant de Débora (Jg 5) ne présuppose pas l'union des tribus, mais il y appelle.

 

Cf. Martin Metzger, Breve storia di Israele, editrice queriniana, Brescia 1985, p. 56-67

 

Un enjeu spirituel

Quand on a été nomade dans le désert d’Egypte et qu’il faut maintenant cultiver la terre, on est tenté, tout en apprenant l’agriculture, d’apprendre les pratiques magiques des peuplades du pays, ne serait-ce que pour s’intégrer et mieux se faire accepter… Ces pratiques magiques sont par exemple la prostitution sacrée « sous tout arbre vert » ou bien les sacrifices d’enfants ("Moloch"), pratiques sensées faire venir la pluie du printemps ou les forces vitales.

Mais lorsque l’on a rencontré le Dieu vivant, de telles pratiques sont une injure à l’Alliance car dans l’Alliance on reçoit la terre de Dieu, on ne capte pas magiquement la vie que Dieu donne. Il faut alors être fort dans la foi, au risque de se faire rejeter… Et c’est bien ce qui arriva.

 

Sortir de la culpabilité psychologique, vivre sur le registre de l'Alliance avec le Dieu vivant, au rythme du péché et du pardon

Le cheminement spirituel qui a commencé à cette époque consiste à affirmer une identité spirituelle originale, caractérisée par la rencontre d’un Dieu personnel, un Dieu qui fait alliance : Les psychologues savent bien que lorsqu’une personne est différente des autres, avec un autre accent, d’autres habits, plus petite, plus grosse, d’une autre couleur, d’un autre univers culturel, elle peut ressentir un sentiment de culpabilité.

Les tribus ont pu connaître ce sentiment en vivant parmi d’autres peuplades, mais elle l’ont dépassé, elles en sont libérées.

Au contraire, quand elles imitent les pratiques magiques de Canaan, elles découvrent que l’Alliance est obscurcie et ont conscience d’un péché devant Dieu.

La culpabilité était toujours une aliénation mais la conscience du péché n’enferme pas, elle est vécue dans la relation avec le Dieu Vivant : Dieu pardonne, il donne d’aller de l’avant.

 

Depuis les juges jusqu'au roi David, une histoire triomphante

Les Juges ne sont pas des rois, une fois le combat achevé, chacun retourne chez soi.

La période des Juges commence entre les années 1200 av Jésus Christ et s’achève quand le roi David unifie le pays en un unique royaume (vers l’an 1000).

Mais le cheminement spirituel se poursuit encore au temps du prophète Elie qui doit encore convaincre son peuple de ne pas offrir de sacrifices magiques aux Baals. (environ 8e siècle av Jésus Christ).

Toute cette longue période de 4 ou 5 siècles est caractérisée par une histoire triomphante, optimiste.

Il y a bien des infidélités, mais Dieu pardonne et on se ressaisit. La victoire confirme le peuple dans la foi.

 

Une étape de l'histoire du salut qui parle à chacun de nous

Cette longue histoire nous rejoint aujourd’hui.

Quels sont les croyants qui ne sont pas tentés de s’assimiler à la culture du monde ambiant ?

Qui ne s’est pas senti rejeté à cause de sa foi par le monde qui l’entoure ?

Qui dans sa vie n’a pas reçu des confirmations du Seigneur qui l’ont encouragé dans la bonne voie ?

Qui n’a pas eu besoin de temps pour mûrir dans la foi et devenir ferme ?

 

Marie sait d’expérience ce que signifie le pèlerinage de la foi, et elle nous y accompagne (cf. Jean Paul II, Redemptoris Mater).

 


Françoise Breynaert

 

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