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Vie à Nazareth au quotidien
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Juifs et chrétiens : une origine, deux chemins

Benoît XVI et le grand rabbin émérite Elio Toaff, Rome, 17 janvier 2010.

Benoît XVI et le grand rabbin émérite Elio Toaff, Rome, 17 janvier 2010.

Deux lectures sur une même Ecriture.

Judaïsme et christianisme se considèrent chacun pour leur part comme le produit et l'héritage des Ecritures Hébraïques, Tanakh pour les Juifs, l'Ancien Testament pour les chrétiens.

En fait, ces deux grandes traditions religieuses ne découlent ni uniquement ni directement de l'autorité et des enseignements de ces Ecritures, mais plutôt de la façon dont cette autorité a été médiatisée et dont ces enseignements ont été réinterprétés à travers d'autres textes sacrés. Car le Nouveau Testament est comme le prisme par lequel la lumière du passé parvient au christianisme, tandis que le canon des écrits rabbiniques est l'étoile guidant les Juifs vers la révélation du Sinaï, vers la Torah. [1]

 

Le salut par Jésus le Messie, ou le salut par la mise en oeuvre de la loi interprétée par les rabbins.

Apôtres et rabbins ont les uns et les autres restructuré la religion qui était celle d'Israël et les uns et les autres ont affirmé qu'ils étaient Israël. [...]

 

Les chrétiens juifs affirmaient que le Messie est venu en Jésus, tandis que les Juifs rabbiniques enseignaient que seule la mise en œuvre de toutes les exigences des Ecritures Hébraïques, donc de la Torah telle qu'elle était interprétée et retravaillée par les rabbins, pouvait mériter la venue du Messie.[2]

 

Il y a un abîme entre le Christ, partout connu et triomphant, et la Torah, trésor spirituel d'un tout petit peuple harcelé et dénigré. [...] Peut être la différence était-elle posée dès le départ quand, en dépit de terribles souffrances, les chrétiens ont décidé de conquérir et de sauver la terre pour créer ainsi le nouvel Israël, tandis que les rabbins, laissés libres et sans entraves, se vouaient à la transformation et à la régénération du vieil Israël.

 

Pour les premiers [les chrétiens], le lieu du salut, c'était l'humanité dans sa totalité.

Pour les seconds [les Juifs], l'histoire du salut commençait par Israël, premier amour de Dieu, et la scène se jouait tout entière au cœur d'une société appelée à servir de modèle : le peuple juif.[3]

 


[1] Jacob Neusner, Le judaïsme à l'aube du christianisme, Cerf, Paris 1986, p. 10-11

[2] Jacob Neusner, Le judaïsme à l'aube du christianisme, Cerf, Paris 1986, p. 12-13

[3] Jacob Neusner, Le judaïsme à l'aube du christianisme, Cerf, Paris 1986, p. 14-15


 

Jacob Neusner, (auteur juif)

 

 

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